Silat PGB : point de vue de pratiquants

Catégories : Sans catégorie

La parole est aux pratiquants de Bagneux, avec des expériences plus ou moins longues, dont certaines remontent à d’autres lieux précédemment et qui ont suivi les entraîneurs lors de l’ouverture du groupe à Bagneux il y aura bientôt 4 ans.


« Pour moi qui suis une personne  non sportive, la pratique du Silat a eu des effets bénéfiques bien au delà de la simple forme physique, d’un bien être ou d’une  connaissance beaucoup plus fine de son corps et des tensions minimales nécessaires pour le mouvement en ôtant les tensions inutiles, d’une meilleure circulation de l’énergie et d’une meilleure coordination. La discipline personnelle nécessaire à l’apprentissage a provoqué une prise de conscience,  une rencontre face à ma propre personnalité très salutaire. C’est un travail sur soi même , sur son ego et l’on découvre comme dans toute autre pratique artistique des faces cachées de sa personnalité, de son comportement; des émotions remontent  que la persévérance dans le travail permet de dépasser et on en sort plus serein, moins stressée, grandie. la beauté des mouvements et l’humilité dans le travail de reproduction , d’imitation de départ avant d’intégrer les enchainements et de les faire sien m’attiraient dès le départ car c’est le cas dans toute pratique artistique comme la musique par exemple et le plaisir , le sentiment d’accomplissement que l’on en retire finalement est un bien précieux entre tous. De nature dépressive, je pense que cette pratique régulière bien que pratiqué à dose homéopathique a contribué à me sauver plusieurs fois de la dépression, je ne sais pas trop dire pourquoi ni comment. Les exercices à deux permettent un face à face avec ses émotions, son ego encore une fois , parfois difficile, ils m’ont permis d’acquérir une plus grande facilité d’ouverture aux autres et un minimum de confiance en moi la convivialité et l’esprit communautaire qui règne dans les groupes est également un bénéfice secondaire non négligeable de la pratique du Silat. »


« Si vous souhaitez oublier le stress de votre journée et vous changer les idées, et si par ailleurs vous appréciez les pirouettes des acteurs comme Jackie Chan dans les films d’arts martiaux, et la décontraction qu’il affiche lorsqu’il neutralise ses adversaires, alors ce qui suit va vous intéresser.En pratiquant le Silat, on apprend à développer des aptitudes telles que : agilité, souplesse, équilibre, résistance, endurance. Il s’agit d’enchainer des mouvements de manière fluide et harmonieuse, comme si notre corps le faisait tout seul, presque à notre insu : et pour cause, il les a intégrés par un travail de répétition à l’entrainement, comme une chorégraphie.

Mais il ne s’agit pas juste d’avancer le pied ou le bras ou encore de faire une roulade dans une direction donnée : il faut le faire comme le tigre ou le singe : des animaux que nous imitions quand nous étions enfants… Pourquoi ne pas continuer à les imiter à l’âge adulte ?

Vous pensez sans doute que ces acrobaties sont réservées à des personnes jeunes et pleines d’énergie, et vous avez raison : la bonne nouvelle c’est que vous faites partie de cette catégorie de personnes. Si comme moi vous avez dépassé la cinquantaine et que vous êtes affublé d’une jolie bouée de sauvetage en lieu et place de vos abdominaux d’antan, vous pouvez quand même commencer le Silat. L’idée n’est pas de devenir cascadeur professionnel en 10 leçons, mais chaque fois que je sors d’un entrainement, j’ai l’impression d’avoir amélioré quelque chose : ça peut être un nouveau mouvement que je viens d’apprendre ou un détail dans le positionnement de mes épaules ou de mes pieds ; mais ce détail rend le mouvement plus fluide et c’est ça qui compte pour moi : essayer d’atteindre la fluidité, pour que l’enchainement semble facile et plus aérien.

Cela développe également la patience et la persévérance, et permet de déconnecter de la pression ambiante que nous vivons presque tous dans nos environnements personnel et professionnel. Et accessoirement : connaitre quelques rudiments pour savoir se défendre juste au cas où, ça peut toujours servir.

Voila en quelques mots ce que je peux dire après un an et demi de pratique pas assez régulière malheureusement. »  Denis


 » J’ai commencé le Silat alors que j’étais à la recherche d’une pratique sportive, ensuite un proche m’a fait connaitre les entraineurs de Bagneux, après deux cours d’essai j’ai choisi de continuer et ça fait trois ans que j’ai pris cette décision. Je continue car c’est un art martial complet où intervient l’entretien du corps, du stretching ainsi que de la musculation tout en apprenant à mieux ressentir notre corps et mieux le comprendre par les mouvements mais sans pour autant perdre la notion martial.  »   Antoine


« J’ai connu le Silat grâce à une connaissance qui en faisait depuis quelques années. Ma motivation de départ était de m’entretenir physiquement, puis la philosophie des mouvements et de la discipline m’ont données envie d’approfondir mon apprentissage, tout cela bien sur dans la joie et la bonne humeur! »  Athénaïs


 

Auteur :Dominique Plavis

Laisser un commentaire